Contrôle ?
Non merci.
Pendant qu'on débat de scanner tes messages, BiCrypt les chiffre déjà — de bout en bout, sur le réseau Tor, sans jamais voir qui parle à qui.
Le 9 juillet 2026, le Parlement européen n'a pas réussi à bloquer la prolongation du scan « volontaire » des messages : 314 députés ont voté pour l'abroger, mais il en fallait 361 (majorité absolue).
Résultat : le régime de surveillance est prolongé jusqu'au 3 avril 2028. Et la version obligatoire — le scan côté client qui casserait le chiffrement de tout le monde — est toujours sur la table à Bruxelles.
On ne te vend pas la panique. On te donne juste une porte qui, elle, reste fermée.
C'est le surnom des règles européennes qui autorisent — et cherchent à imposer — le scan automatique de tes messages privés avant même qu'ils ne soient envoyés, sous prétexte de détecter des contenus illégaux.
Le problème : pour scanner un message chiffré de bout en bout, il faut le lire avant de le chiffrer, directement sur ton téléphone. Ça revient à mettre un mouchard chez chaque citoyen. Une fois la porte ouverte, elle ne se referme pas.
Scan des messages
- Lit tes messages avant l'envoi
- Mouchard installé sur ton appareil
- Tout le monde suspect par défaut
- Le chiffrement contourné
- Tes métadonnées collectées
BiCrypt
- Chiffrement de bout en bout
- Rien ne quitte ton appareil en clair
- Aucun compte, aucun numéro
- Transite par le réseau Tor
- Zéro métadonnée, aucun serveur central
Chaque message est chiffré sur ton téléphone (X25519 + XSalsa20-Poly1305) et ne peut être lu que par ton destinataire. Tout passe par un service caché Tor : pas d'adresse IP exposée, pas de carnet d'adresses aspiré, pas de base de données à saisir. Il n'y a littéralement rien à remettre à qui que ce soit.